mercredi 22 février 2017

10 astuces pour penser à autre chose qu'à bouffer

Mon coaching en ligne (→ tu peux cliquer si tu veux tout savoir là-dessus) a été plutôt efficace sur le point motivation et positivité, mais il y a un vieux démon que je ne peux révoquer : mon rapport passionnel avec la bouffe.

Je me régale de faire des soupes, de manger sainement, de voir mon poids diminuer, mes fringues moins serrées, faire mes courses intelligemment... C'est agréable de vivre sainement, c'est adulte, moderne.

Mais il arrive un jour, obligatoirement, irrésistiblement, où j'ai envie, besoin, de nourriture-doudou. J'ai besoin de raclette, de la manger en fermant les yeux et en jouissant, de lui rouler des pelles. J'ai besoin de magret de canard avec sa purée de patates douce à la crème fraîche épaisse 8000%, j'ai besoin de lui dire que je l'aimerai toute ma vie, que je ne peux pas avancer sans elle, que je préfère sacrifier ma vie sexuelle et sociale pour lui consacrer tout mon amour jusqu'à la fin des temps.

Puis après je regrette, je me hais, je suis grosse et j'envoie tout se faire enculer.

lundi 13 février 2017

L'acceptation de tous les corps ou l'intelligente tolérance

On nous bassine depuis quelques paires d'années avec des luttes en tous genres contre des racismes en tous genres. Le racisme anti-noirs, anti-beurs, anti-blancs, anti-femmes. Vu qu'on a vite fait le tour, on a innové un peu, on en a créé d'autres : le racisme anti-blondes, anti-roux, anti-chti...
Une fois la totalité du genre humain évoquée, on s'est assis et on s'est dit "Bon, là c'est réglé, faut plus qu'on traite ni les noirs ni les chtis, ni les roux. Voilà. On est bien là."

Mais le naturel de l'homme revient au galop.